← Tous les articles
Extensions·23 sept. 2025

An introduction to SAP FSM Extensions: Smartform Manager.

ELL'équipe Elephantis
Tour d'horizon de Smartform Manager, notre extension pour analyser, filtrer et approuver les checklists SAP FSM depuis un écran unique — et le mode d'emploi pour l'installer sur votre tenant.

Les checklists, sujet récurrent des ateliers

Sur les projets FSM que nous menons, la gestion des checklists — les smartforms — revient dans presque tous les ateliers. Ce n'est pas un hasard : c'est l'un des rares objets du système qui soit à la fois un outil de production, une contrainte pour le technicien et une vitrine pour le client.

  • Côté exploitation : la checklist atteste de la qualité et de la complétude de l'intervention.
  • Côté technicien : la remplir prend du temps, sur le terrain, dans de mauvaises conditions.
  • Côté client : c'est souvent le seul document qu'il verra de votre travail.

Le point de friction

Concilier ces trois exigences est toujours délicat. Beaucoup d'organisations choisissent de relire les checklists avant envoi — pour vérifier que l'intervention est conforme, ou simplement pour corriger le jargon, les abréviations et les fautes. Or SAP FSM sait très bien remplir les smartforms, du web comme du mobile, avec ou sans réseau ; ce qu'il ne donne pas, c'est une vue d'ensemble. Pour relire, il faut ouvrir un à un chaque service call, chaque activité, chaque équipement auquel un formulaire est rattaché.

Un écran unique

C'est ce manque qui nous a fait développer Smartform Manager. L'extension rassemble toutes les checklists sur un seul écran, avec recherche, filtres, tri et pagination. Chercher « Smith » pour ne garder que les formulaires dont il est responsable, puis affiner sur le modèle « Replacement Form », prend deux gestes au lieu d'une session de navigation.

Rechercher, filtrer, trier — sur la totalité des checklists.

Les actions au fil de la lecture

Chaque ligne porte ses raccourcis, pour éviter l'aller-retour permanent avec le reste de FSM : ouvrir l'objet lié dans un nouvel onglet, générer l'aperçu PDF du formulaire rempli, ou l'ouvrir dans sa vue web. Le relecteur reste sur son écran de travail.

L'aperçu PDF s'ouvre par-dessus la liste.

Le circuit d'approbation

Smartform Manager sait aussi approuver une checklist, et surtout garder trace de qui a approuvé, quand, et avec quelles remarques. C'est ce qui transforme une relecture informelle en circuit vérifiable — utile le jour où un client conteste un compte rendu.

L'approbation consigne son auteur, sa date et ses remarques.

L'installer sur votre tenant

L'installation ne demande aucun développement, seulement un rôle SUPERUSER. Depuis n'importe quel écran de SAP FSM, ouvrez le menu contextuel et choisissez « Foundational Services », puis repérez Smartform Manager dans l'annuaire des extensions.

Menu contextuel de SAP FSM déroulé, l'entrée « Foundational Services » encadrée parmi Planning and Dispatching, Master Data et les autres.
Le menu contextuel, depuis n’importe quel écran.
Extension Directory de SAP FSM affichant dix-sept extensions ; celle d'Elephantis, Smartform Manager, est en bas à droite, son menu ouvert sur les options Install et Details.
L'annuaire des extensions, où Smartform Manager est publié.

Choisir ses options à l'installation

Le menu à trois points propose « Install ». Vous acceptez les conditions, puis choisissez les paramètres qui vous conviennent — dont l'activation du circuit d'approbation. Si vous ne l'activez pas, la colonne Approval disparaît simplement de l'écran et les checklists ne peuvent pas être approuvées.

Quatre étapes : conditions, attributs, paramètres, affectation.
Menu contextuel de SAP FSM après installation : « Smartform Manager » apparaît encadré en bas de la liste des écrans disponibles.
Une fois installée, l'extension est accessible de partout.

Ce que les extensions changent vraiment

Smartform Manager n'est qu'un exemple. Le vrai sujet est ailleurs : la contrepartie habituelle du SaaS, c'est de subir la feuille de route de l'éditeur. Les extensions renversent ce rapport — elles permettent d'ajuster la solution à un métier précis sans attendre que le standard s'y intéresse, et sans toucher au cœur. C'est là que se joue l'écart entre un outil qu'on subit et un outil qui sert.

Une première version de cet article a paru sur le SAP Community Blog